La guerre 14-18 - 39-45 - 1959 , l'Aprés guerre

Mis à jour : juin 9


14 -18 Pendant la guerre

En Août 1914, au moment de la déclaration de la guerre, le personnel du canal comptait 294 unités.

Sur ce nombre, 115 Agents furent immédiatement mobilisés

.

Trois ont été tués à l’ennemie .


CAUVET Clément, Cantonnier


PALLIERS Camille , Manœuvre


BOUQUET Jean, Cantonnier


Six sont morts des suites de blessures reçues ou de maladies contractées sur le front,


LOUCHE Lucien Cantonnier

  • CROUZET Victor Cantonnier

  • CHABERT Louis Cantonnier

  • FIESCHI François Commis

  • MAURETTE Édouard Cantonnier

  • LESTRADE Jean Cantonnier


Nombreux sont ceux qui ayant reçu de glorieuse blessures, ou mérité de belles citation, sont titulaire de la croix de Guerre.


Nous citerons spécialement l’égoutier VILLIELM François, qui, blessé sept fois, est proposé pour la médaille militaire.

Nombreux sont ceux ayant reçu de glorieuses blessures, ou mérité de belles citations, sont titulaires de la Croix de guerre. Depuis le début des hostilités, des décès se sont produits aussi parmi les agents non-mobilisés, quelques-uns trop âgés ou malades ont dû prendre leur retraite, et le chiffre du personnel tombés et de 294 en octobre 1918, dont 155 seulement en service et 101 encore mobilisés, pour le remplacement desquels; 66 journaliers ont été adjoints au personnel titulaire restant. Des les premiers jours de la mobilisation les besoins en eau furent impérieux. La situation devenait critique car nous ne disposions d'aucun excédant d'eau potable.

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Rassemblements du personnel

des ATELIERS Flammarion.


Nouzaret André: Chef de section - Assante Vincent : Chef d'Atelier - Miquelis François : Contre Maitre - Raybaud Paul : Contre Maitre - Viano Paul : Electricien - Gueiraud François : Ajusteur - Barone François : Ajusteur - Declery Jean : ajusteur - Lapeyre Gabriel : Ajusteur - Pacconi Fortuné : Ajusteur - Boisson Lucien : Ajusteur - Boulé-Miquel Louis : Ajusteur - Mouren Marins : Tourneur - Play Edmond : Tourneur - Alexis Lucien : Tourneur -

Montainti ange : Tourneur - Bernady Barthelemy : Serrurier - Basquier Raphael : Serrurier -

Rezza André : Forgeron - Bonelli Sauveur : Forgeron - Mérance Louis : Forgeron - Fratacci Gaétan :Frappeur - Salvarelli Hyacinthe : Frappeur - Gueit Gaspard : Rep-Clapets - Agresti Charles :Rep-Clapets - Di-Macco Antoine : Rep-Clapets - Perga Joseph : Rep-Clapets - Mallet Joseph : Rep-Clapets - Sardou Victor : Plombier - Perrin Gaston Mécanicien - Capotumino Vincent : Mécanicien - Martin Louis : Chaudronnier - Ronda Italo : Chaudronnier - Maury Marius : Chaudronnier - Crimaldi Louis : Chaudronnier - Donsimoni Antoine : M. Chaudronnerie - Monteil Eugene : Chauffeur - Regimbaud Ange : Chauffeur - Balojra Donat : Chauffeur - Mosso Marcel : Chauffeur - Orsini Antoine : Chauffeur de Nuit - Maranca Louis : 2eme Catégorie aux ateliers - Bonnet Paul : F.F de Commis - Petrolacci Noel : Magasinier - Taneridi Jacques : Téléphone - Anselme Paul : Manœuvre - Davio Joseph : Manœuvre

Vendasi Augustin : Manœuvre - Michelangeli Paul : Manœuvre - Paris Pierre : Manœuvre -

Massoni André : Manœuvre - Ferrari Pascal : Manœuvre - Peretti Charles : Conducteur -

Delergo Antoine : Piqueur - Coulon Marius Chauffeur - Féraud Hippolithe Chauffeur - Agostini J. Bte. : Magasinier - Meschi Michel : Manœuvre - Polge Alphonse : Manœuvre

Bajetta Augustin : Manœuvre - Fanucel Sébastien : Manœuvre - Lacroix Ovideo : Manœuvre - Vassalucci Jean : Manœuvre - Liuggi Antoine : Manœuvre - Manca Antoine : Manœuvre - Saveri Joseph : Manœuvre - Chiosechi Jean : Manœuvre - Entrenger Eugene : Manœuvre - Suzzoni Joseph : Manœuvre - Rutily Antoine :Manœuvre - Arrighi Michel : Manœuvre - Louche Lucien, cantonnier - Crouzet Victor, cantonnier - Chabert Louis, cantonnier - Fieschi François, commis - Maurette Edouard, cantonnier - Lestrade Jean, cantonnier

PLAN DE DEFENSE PASSIVE

TABLEAU SYNOPTIQUE

L'armée dans Marseille

Palais Longchamp


Aout 1944. le premier char Français, appartenant au 2ème. ( régiment de cuirassiers) arrive à 19 heures

dans les rues de Marseille, passe devant le palais Longchamp


Prise de position dans le palais Longchamp


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39 - 45 Saint Christophe


Plaque commémorative posée au bassin de Saint Christophe.

C'est pour cette raison que toutes les années ( le 12 juin ) la SEM dépose une gerbe au monument de Sainte Anne à LAMBESC


Honorat Marceau, Emile


Né le 17 février 1920 à La Roque- d’Anthéron (Bouches-du-Rhône) ; exécuté sommairement le 12 juin 1944 à La Roque- d’Anthéron ; journalier, employé de la société des eaux de Marseille (SEM) ; FFI, résistant du mouvement Combat, des Mouvements unis de Résistance-Mouvement de libération nationale (MUR-MLN), de l’Armée secrète (AS), des Corps francs de la Libération (CFL) et participant au maquis de la Chaîne des Côtes (Bouches-du-Rhône).

Émile Marceau, marié avec Denise, Louise Ughetti et père d’une fillette, était le fils de Siffroid Jules Honorat et de son épouse Anna, Amélie, Joséphine, née Reynoird. Domicilié à La Roque d’Anthéron, il y exerçait la profession d’ouvrier agricole (selon plusieurs documents de son dossier de « Mort pour la France »), mais figure comme « employé de la société des eaux de Marseille » sur le panneau commémoratif du bassin de Saint-Christophe (La Roque d’Anthéron-Rognes). Marceau Honorat rejoignit la Résistance (AS) en avril 1943. Il prit le maquis dans la Chaîne des Côtes le 8 juin 1944, en tant que CFL. Arrêté le 12 juin 1944, dans la matinée, par une patrouille allemande, il fut conduit, avec d’autres résistants vers un camp improvisé à la gare de La Roque d’Anthéron. Il fut fusillé le jour-même, à 17 heures, quartier de la Plaine, à proximité du village. Homologué FFI, Marceau Honorat a obtenu les mentions « Mort pour la France » et « Interné résistant ». Il fut cité, à titre posthume, à l’ordre du régiment comme « résistant plein d’allant et de courage [qui] a effectué avec le plus grand mépris du danger toutes les missions qui lui ont été confiées » et décoré de la Croix de guerre avec étoile de bronze. À La Roque-d’Anthéron, son nom figure sur le monument aux morts du rond-point Hélène de Groux, sous l’inscription « Guerre 1939-1945. A nos morts et victimes du maquis », et sur la plaque commémorative de l’église de l’église Notre-Dame de l’Annonciation (« La paroisse de La Roque-d’Anthéron à ses martyrs pour la Libération »). Il est inscrit sur une plaque apposée près du bassin de Saint-Christophe, dédié par « les employés de la 1ere section de la SEM à ses héros et martyrs » à leurs collègues tombés au maquis de Sainte-Anne le 12 juin 1944. Il est également gravé sur une stèle au lieu-dit Le Grand-Pont et sur le mémorial du maquis de Sainte-Anne.


Raynaud Louis, Hilaire


Né le 14 janvier 1926 à Marseille (Bouches-du-Rhône), exécuté sommairement le 12 juin 1944 au lieu-dit la Jacourelle, La Roque-d’Anthéron (Bouches-du-Rhône) ; boulanger ; FFI, résistant des Mouvements unis de Résistance - Mouvement de libération nationale (MUR-MLN) et Corps-francs de la Libération (CFL), maquisard.

Louis Reynaud, employé de la Société des eaux de Marseille (SEM), célibataire, domicilié rue Saint-Césaire à Charleval, était le fils de Louis, Justin Reynaud et de son épouse Pauline, Rose, née Monclard. Membre du « groupement Combat » de Charleval et de l’AS, il participa, en juin 1944, au maquis de la Chaîne des Côtes. Selon l’acte de décès, dressé le 12 juin 1944, à 18 heures, sur déclaration du garde-champêtre de Charleval, Louis Reynaud fut tué lors de l’attaque allemande du maquis, le 12 juin 1944, à 7 heures au lieu-dit « Bois de Sainte-Croix ». Homologué FFI à titre posthume, Louis Reynaud a obtenu la mention « Mort pour la France ». À Lambesc, son nom figure sur le monument aux morts au centre du village (en tant que Reynaud Ernest), sur celui du cimetière de Charleval (« Aux victimes du nazisme ») et sur le mémorial du maquis de Sainte-Anne (commune de Lambesc, Bouches-du-Rhône). Il est également inscrit sur une stèle qui porte quatorze noms de « résistants assassinés par les Allemands », érigée au lieu-dit « Grand Pont » (commune de La Roque d’Anthéron) et sur une plaque apposée près du bassin de Saint-Christophe, dédié par « les employés de la 1ere section de la SEM à ses héros et martyrs » à leurs collègues tombés au maquis de Sainte-Anne le 12 juin 1944.


Henri Vaîse


Henri Vaïsse était le fils de Louis Germain Marius Vaïsse, garde canal à la Société des eaux de Marseille (SEM), et de son épouse Louise, née Charavin. Ouvrier agricole à Lambesc, réfractaire au STO, il entra en 1943 dans le groupe local de l’AS dont son père était l’un des dirigeants.

Le 6 juin 1944, Henri Vaïsse rejoignit, en compagnie de son père, le maquis de la chaîne des Côtes. Il fut tué, quelques jours plus tard, les armes à la main, lors d’une mission, alors que les Allemands menaient une attaque d’ampleur contre le maquis. Le 11 juin, un camion chargé d’armes avait été dissimulé par les résistants, dans la nuit, près du château de Valbonnette (commune de Lambesc). Le lendemain, au petit jour, Henri Vaïsse partit en reconnaissance examiner s’il était possible de récupérer les armes. Mais les Allemands avaient déjà investi le château et l’abattirent d’une balle au front. Henri Vaïsse fut inhumé à Lambesc, le 14 juin 1944. Il a obtenu, à titre posthume, les mentions « Mort pour la France », « Interné résistant » et fut décoré de la Médaille de la Résistance, de la Médaille militaire et de la Croix de Guerre avec palme.

Une stèle a été érigée sur le lieu où son corps a été retrouvé. À Lambesc, son nom figure sur le monument aux morts au centre du village, sous l’inscription « A nos morts de la Résistance, juin-juillet 1944 », sur celui du cimetière et sur le mémorial du maquis de Sainte-Anne. Il est gravé sur le monument aux morts de Saint-Andiol. Il est également inscrit en tant que « fils d’employés » sur une plaque apposée près du bassin de Saint-Christophe, dédiée par « les employés de la 1ere section de la SEM à ses héros et martyrs » à leurs collègues tombés au maquis de Sainte-Anne le 12 juin 1944.


Artufel Antoine Raymond Valentin


Né le 14 janvier 1926 à Marseille (Bouches-du-Rhône), exécuté sommairement le 12 juin 1944 au lieu-dit la Jacourelle, La Roque-d’Anthéron (Bouches-du-Rhône) ; boulanger ; FFI, résistant des Mouvements unis de Résistance - Mouvement de libération nationale (MUR-MLN) et Corps-francs de la Libération (CFL), maquisard

Fils de Raymond Joseph Valentin Artufel, conducteur de travaux à la Société des eaux de Marseille (SEM), et de son épouse, Julia Maria, née Canne, Antoine Artufel habitait à Lambesc, n°5 route d’Avignon. À partir du 5 juin 1944, il participa au maquis de Cèze et de Sainte-Anne dont son père, Raymond Artufel, chef para- militaire des CFL du secteur de Lambesc, était un dirigeant. Il tomba au lieu-dit La Jacourelle, le 12 juin 1944, au combat contre les Allemands, lors de l’assaut contre le maquis.

Antoine Artufel a obtenu les mentions « Mort pour la France » et « Interné résistant ». À Lambesc, son nom figure sur le monument aux morts du centre du village, sous l’inscription « A nos morts de la Résistance, juin-juillet 1944 », sur celui du cimetière et sur le mémorial du maquis de Sainte-Anne. Il est également inscrit en tant que « ils d’employés » sur une plaque apposée près du bassin de Saint-Christophe, dédié par « les employés de la 1ere section de la SEM à ses héros et martyrs » à leurs collègues tombés au maquis de Sainte-Anne le 12 juin 1944.


Camoins Edmond, Francois


Né le 15 septembre 1914 à La Roque-d’Anthéron (Bouches-du-Rhône), exécuté sommairement le 12 juin 1944 à La Roque-d’Anthéron ; employé à la Société des eaux de Marseille (SEM) ; FFI, résistant du mouvement Combat, des MUR-MLN, de l’Armée secrète (AS), des Corps francs de la Libération (CFL) et participant au maquis de la Chaîne des Côtes (Bouches-du-Rhône).

Fils de Marius, Louis, Camoin et de son épouse Rose, Claire, Antoinette née Amayenc, Edmond Camoin, employé à la Société des eaux de Marseille, était marié avec Agnès, Joséphine Franco et père d’un enfant. Il rejoignit la Résistance (« Groupement Combat ») en avril 1943 et, en juin 1944, participa au maquis de la Chaîne des Côtes. Capturé par les Allemands le 12 juin 1944 près de l’aqueduc de Valbonnette, il fut fusillé, avec ses camarades le jour-même, vers 17 heures. Homologué FFI, Edmond Camoin a obtenu les mentions « Mort pour la France » et « Interné résistant ». À La Roque-d’Anthéron, son nom figure sur le monument aux morts du rond-point Hélène de Groux, sous l’inscription « Guerre 1939-1945. A nos morts et victimes du maquis », sur la plaque commémorative de l’église de l’église Notre-Dame de l’Annonciation (« La paroisse de La Roque-d’Anthéron à ses martyrs pour la Libération »). Il est inscrit sur une plaque apposée près du bassin de Saint-Christophe, dédié par « les employés de la 1ère section de la SEM à ses héros et martyrs » à leurs collègues tombés au maquis de Sainte-Anne le 12 juin 1944. Il est également gravé sur une stèle érigée au lieu-dit Grand-pont et sur le mémorial du maquis de Sainte-Anne (Commune de Lambesc, Bouches-du-Rhône).


Pac Francois, Paul dit Johny

Né le 4 janvier 1911 à Marseille (Bouches-du-Rhône), fils d’un cantonnier, François Pac, après avoir fréquenté l’école jusqu’à l’âge de quinze ans, commença son apprentissage d’ajusteur mécanicien. Embauché dans de nombreux ateliers marseillais, notamment aux Forges et Chantiers de Marseille (FCM), il adhéra en 1936 au syndicat des Métaux et en 1937 au Parti communiste et aux Amis de l’Union soviétique. De 1937 à 1939, il siégea au conseil syndical des FCM et fut délégué suppléant du personnel. Démobilisé en septembre 1940, François Pac participa à la Résistance. Membre du Front national depuis le 15 novembre 1942, versé dans les FTPF en janvier 1944 puis dans la Milice patriotique en avril suivant, il fit partie du comité départemental de Libération. Entré à la société des Eaux de Marseille, il devint secrétaire administratif de son syndicat puis secrétaire général de 1947 à sa retraite. Il fut aussi délégué du personnel et secrétaire du comité d’entreprise et du comité d’entraide. Il aida également la Fédération France-URSS des Bouches-du-Rhône à se constituer. Son épouse, Jeanne, Marguerite Pac, pantalonnière à domicile puis vendeuse aux Dames de France à partir de 1934, adhéra à la CGT en 1936. À la Libération, devenue communiste, elle fut déléguée du personnel et du comité d’entreprise jusqu’à sa retraite en 1966.


MICHEL Jean-Baptiste, dit Esquiros

Né le 14 novembre 1852 à Simiane-Collongue (Bouches-du-Rhône) ; employé au canal de Marseille. Conseiller municipal d’Allauch (Bouches-du-Rhône), Michel fut élu au conseil d’arr. en 1898 et en 1901. Archive Maitron

Camp Américain du Bassin de Réaltor

Après le débarquement


Après le débarquement en Provence des troupes de libération , les Américains installent sur le plateau de l'Arbois à proximité du bassin de Réaltort un camp de transit pour le matériel , les munitions etc..

Plusieurs milliers d'hommes étaient installés à cet endroit. Le génie avait construit des bâtiments , des routes etc.. Ils prenaient l'eau au canal et avaient construit une station d'épuration ( elle est encore visible actuellement ).

Bien sûr avec tout ce matériel il y avait du trafic clandestin ( matériel , véhicules, cigarettes etc..).

Les anciens employés du canal disaient que les Américains indélicats vendaient le matériel, les cigarettes par camion entier véhicule compris et après les avoir vidés les véhicules étaient envoyés dans le bassin (ni vu ni connu).Bien sûr il faudrait vider le bassin pour vérifier si cela est vrai mais pour le moment c'est impossible.

Archive M. Vigne A

Bombardement

Aqueduc de Roquefavour


Elle serait tombée un mètre plus loin dans la cuvette...et l'arche s'écroulait.

On admit cette fois que l'Aqueduc de Roquefavour avait été atteint que des dégâts importants avaient été causées à la maçonnerie et que l'eau se déversait du canal dans la vallée par de nombreuse fissures latérales.

La direction du Canal de Marseille immédiatement alertée, envoya des équipes de réparations. Ainsi est posée pour

Marseille la question de son alimentation en Eau, toute celle qu’elle consomme lui vient en effet par cet Aqueduc. Le

Marechal Pétain continue de suivre de très prés toutes ces opérations .



15 Septembre 1932 Le Petit Marseillais

Archive retronews


1940 Rassemblement du personnel

Section d'Aubagne


1944 Carte de service ayant appartenu

à M. Pognant Gros


Archive P.G


L'Après Guerre


L'après guerre résulte de nombreux avaries et plusieurs accidents graves ( rupture de la Branche mère, à Fontaunieu, en 1915; éboulement du souterrain de Notre Dame en 1918); et après la cessation des hostilités, l'on fut bien obligé de s'occuper d'abord de la remise en état du gros œuvre.


Après le retour de la paix, la poussée et les modifications du peuplement dans la grande Ville et dans ses alentours, créaient partout de pressants besoins en eau et posaient une foule de problème technique à résoudre d'urgence sur terrain, La multiplication des lotissements, l'envahissement des hauteurs par les habitations, soulevaient des difficultés qu'il fallait bien résoudre, avec les maigres ressources d'un budget très besogneux, au fur et à mesure qu' elles se présentaient.


On dut étirer les conduites existantes, établir des canalisations, sur les points les plus reculés du territoire, installer ici et là des machines élévatoires, des turbines, des béliers, des électropompes, la ou des besoins immédiats les réclamaient en dehors de tout système coordonné.


Pendant que l'on développait, ramifiait , adaptait la distribution au petit bonheur, il fallait pour tant aviser à ce que le débit du Canal ne se trouvait pas en déficit par rapport à ce qu'on en exigeait.


Il ne faut pas perdre de vue, en effet qu'au recensement de 1851, c'est à dire à l'époque ou le Canal commençait à fonctionner, la population de Marseille était de 195.000habitants. Or, au recensement de mars 1936, elle s'élevait à 914.000 âmes.

Le Canal de Marseille

1959 Guerre d'Algérie


Ces derniers devaient effectuer les rondes systématiques de chaque usine, armés de ce pistolet sous la responsabilité des chefs de station

En cas d’intrusion, cette arme ne devait être utilisée que dans un but d’intimidation, en attendant les forces de police

Pendant 2 mois, on a même assisté a une cohabitation entre l’armée et les agents postés dans les usines de St. Marthe et de St. Barnabé. Afin de protéger les ouvrages, les soldats campaient sur place. Ils avaient installé de puissants projecteurs et effectuaient des rondes régulières.

Avril 1959


Je soussigne, LOMELLINI Pierre,


Reconnais avoir à disposition pendant mon quart de service .


Un Pistolet automatique MAB


Calibre 7.65

A 9 coups


Gravé SEM


Matricule 342.246

46 cartouches et un étui cuir


Cette arme m’est transmise a ma prise de service par agent que je relève et je transmets à mon tour à l’agent qui me relève

Monsieur Cambon directeur a la Société des Eaux de Marseille a cette époque, décida d’équiper le personnel des usines de .


St. Marthe, St. Barnabé, Four de Buze, Les Giraudets


Archive Sem